Des rassemblements étaient organisés mercredi 20 novembre à Carcassonne et à Narbonne pour réclamer un véritable statut pour les AESH. La FSU a également participé à un groupe de travail académique.

Ces femmes et ces hommes représentent aujourd’hui la troisième catégorie de personnels au sein de l’Education nationale. Pourtant « elles sont mal considérées par l’institution, assure Patrick Borde, enseignant et représentant du syndicat FSU. […] . Employées sous des contrats de 20h ou 24h, les AESH atteignent difficilement les 800€ de salaire par mois. « Cela ne leur permet pas d’avoir des conditions de vie acceptables (…) alors qu’elles font un vrai métier, essentiel à l’inclusion et qui doit être valorisé », ajoute le représentant.

 

La plupart sont des femmes qui gagnent à peine plus de 600 € par mois, avec des temps partiels imposés. Et qui n’ont plus le même lien individuel avec l’enfant handicapé qu’elles sont censées aider, depuis la mise en place par l’administration à la dernière rentrée d’un outil de « mutualisation » : le PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement individualisés).

  • Compte rendu du groupe de travail académique :

 

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